Tous en grève le 23 Mars

, par  Guillaume MARSAULT

Des conditions de travail qui se dégradent de plus en plus
Dans les collèges, les différentes réformes depuis 2003, les changements de programmes, et les modification statutaires récentes ne cessent d’alourdir la charge de travail. Les réunions en dehors du temps de travail, les convocations à des formations imposées, l’augmentation incessante du nombre d’élèves par classe, l’augmentation mécanique du nombre de classes par collègues avec les réduction horaires. IL SUFFIT !!!!
Dans les lycées, la réforme programmée va alourdir la charge de travail. La quasi-disparition des heures de première chaire, l’augmentation des effectifs par division, l’imposition d’heures supplémentaires, la multiplication des compléments de service, la caporalisation du métier par le biais des conseils pédagogiques. IL SUFFIT !!!!

Une revalorisation qui n’arrive jamais
Depuis 2002, les différents ministres se succèdent, promettant tous une revalorisation des salaires des enseignants. Cette revalorisation n’arrive jamais. Le ministre Chatel s’est dit choqué par le salaire d’un enseignant en début de carrière. Le candidat Sarkozy avait affirmé que les enseignants seraient revalorisés. Mensonges !
Dans le projet de réforme proposé par le ministre de l’Éducation, rien n’est prévu pour l’ensemble des collègues. Seuls les collègues en début de carrière vont bénéficier d’une petite amélioration de leurs revenus, loin de ce qu’un collègue à Bac+5 est en droit d’espérer.

Un métier méprisé
Les enseignants font partie des professions les moins absentes selon les statistiques mêmes du ministère. Pourtant, les ministres qui se succèdent mènent une campagne de dénigrement de la profession, dans le seul objectif de faire des économies. L’idée du ministère est de supprimer les titulaires remplaçants.
Pourtant, les TZR sont particulièrement utiles et efficaces. D’ailleurs, le ministère veut faire appel à des étudiants ou des retraités pour compenser les manques de personnels. Mépris pour les personnels qualifiés. Mépris pour les élèves qui vont être les premières victimes !
Le métier d’enseignant est particulièrement difficile. Il nécessite des compétences professionnelles qui doivent s’apprendre. Pour faire des économies, dès la rentrée prochaine, le ministre propose d’envoyer les stagiaires devant des classes, sans formation, à temps complet, avec quelques semaines de stage dans l’année. Mépris pour les formateurs ! Mépris pour les jeunes collègues ! Mépris pour les élèves !

Le SNES porte depuis plusieurs années un autre projet
POUR LA RÉUSSITE DE TOUS LES ÉLÈVES

Temps de concertation pour les enseignants sur le temps de travail
Revalorisation des salaires pour tous les enseignants
Formation pour tous les stagiaires avec service de 4 à 6h

Rendez-vous 9h à Pointe à pitre rectorat site Assainissement

TRACT SNES 23 mars

Pour plus d’information,
le site national du SNES
L’appel contre les réformes Chatel