Elections professionnelles mardi 2 décembre 2008 Les enjeux du vote

, par  Sandrine Stefkovic

Nous allons élire le 2 décembre 2008 nos commissaires paritaires académiques et nationaux.

Le SNES pèse du poids que veulent bien lui donner les personnels, lorsqu’ils se syndiquent et lorsqu’ils lui donnent leurs voix, face à un gouvernement qui écrase le service public et une administration sans cesse tentée d’oublier les droits des personnels pour faire face à la pénurie.

En effet le SNES ne tire pas son influence de ses gros bras, d’une caisse noire, d’une administration complice ou d’une « présomption irréfragable de représentativité ». Cas presque unique dans le paysage syndical bien divisé, le SNES, riche de sa diversité qui y fait sans cesse vivre le débat, incarne la profession.

Ce lien puissant entre le SNES et les catégories qu’il représente dépend bien-sûr du rôle que jouent ses élus dans les instances paritaires. Le SNES n’y pratique pas la co-gestion, comme aiment à le répéter ceux qui voudraient le voir disparaître.

Mises en place pour la plupart après la Libération, elles contraignent le pouvoir à la transparence, aussi bien dans la gestion des personnels que dans l’application de sa politique éducative. Loin d’être ringardes, ces instances devraient plutôt inspirer le fonctionnement d’un service public démocratique et de progrès social.

Pour assurer l’avenir de ce bien précieux qu’est le paritarisme, pour donner au SNES et aux syndicats de la FSU auxquels il s’associe, le pouvoir de résister et de gagner, votez et faites voter massivement SNES !