Intervention FSU forte

, par  Laidi BenHaddou

Le SNES Guadeloupe a défendu l’idée d’une FSU forte comme c’est le cas avec succès en Guadeloupe.

Monique Vuaillat a expliqué doctement pour les 50 ans du SNES que réunir deux entités faibles ne créait pas un mouvement fort.
L’avenir du syndicalisme nous préoccupe tous et nous sommes bien évidemment attachés à l’unification syndicale.
Mais l’objectif final est bien le renforcement du syndicalisme et le nouvel outil ne peut être que le moyen de ce renforcement.
C’est pourquoi, notre priorité aujourd’hui, c’est de gagner les élections professionnelles de 2018

Depuis plusieurs congrès, nous nous donnons le mandat d’avancer dans la construction d’un nouvel outil syndical. Aujourd’hui où en sommes-nous ?
Excepté à Poitiers, nous sommes au point mort avec la CGT.
Nous redisons aujourd’hui que notre objectif est inchangé : la construction d’un syndicalisme puissant.

Quels sont nos leviers ?
Le renforcement de notre syndicalisation : au SNES-FSU !
Le renforcement de notre fédération, la FSU.

Aujourd’hui, la FSU patine et notre syndicalisation au SNES-FSU s’en ressent ! Nous pensons que le U de la FSU doit retrouver sa majuscule.

Construire l’unification syndicale, c’est construire une FSU forte. Nous le voyons à l’échelle de notre académie.
Le travail commun est bénéfique à tous ! Nous avons gagné les élections professionnelles. Nous sommes en fort progrès en syndicalisation, ainsi que tous les syndicats de la FSU !

Loin de revenir en arrière, nous pensons qu’il est urgent de s’investir à tous les niveaux pour construire une FSU forte. C’est à ce prix que nous gagnerons les élections professionnelles de 2018.
C’est à ce prix que nous nous renforcerons !
C’est à ce prix que nous pourrons construire le nouvel outil syndical !

Nous avons bien noté les avancées du texte mais nous souhaiterions qu’il aille encore plus loin.